Profondeur de champ dans les champs…

Un nouveau petit tour dans les Alpes, et nous voici sur ce qui va devenir une piste de ski quand tout aura été recouvert de neige…. Mais qui est à présent un magnifique champ de graminées et autres fleurs de montagne. L’occasion de tester mon nouvel appareil et de le confronter à la proxiphotographie puisque je n’ai pas d’objectif macro et plus de bonnette macro…(ce sera le sujet d’un prochain article)

Et d’illustrer le rapport ouverture/profondeur de champ.

Où l’on voit bien que la zone de netteté inclut de plus en plus de profondeur au fur et à mesure qu’on ferme le diaphragme de l’objectif.
Sur la première image, le diaphragme est ouvert presqu’au maximum, et la netteté se fait (difficilement je l’avoue) sur les pétales échevelés de la centaurée, les feuilles en arrière sont légèrement floues.
Sur le deuxième cliché, l’ouverture est moyenne, laissant les pétales plus nets, et les feuilles plus en dessous encore un peu floues.
Et sur la dernière image, où le diaphragme est fermé presqu’au maximum, la zone de netteté est plus profonde car elle inclut les pétales et les feuilles bien en dessous.

Tout dépend alors de ce que l’on veut mettre en avant :

  • détacher le premier plan du fond qui restera flou, faible profondeur de champ : diaphragme ouvertf/petit,
  • ou avoir la plus large zone de netteté possible sur la photo, grande profondeur de champ : diaphragme fermé ⦿ f/grand (valable également pour les paysages) .

A vous de choisir !

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